lundi 14 février 2011
Ronaldo, un phénomène s'en va
Ronaldo tire sa révérence à 34 ans. En 18 années de professionnalisme, le Brésilien aura marqué l'histoire du football, en club mais aussi sélection. Le double Ballon d'Or et meilleur buteur en Coupe du monde a réalisé une carrière exceptionnelle, même si elle a été gâchée par les blessures.
C'était devenu une source de plaisanterie. Son surpoids avait marqué les esprits et était le symbole de son déclin avant qu'il n'avoue souffrir d'hyperthyroïdie. Gronaldo avait remplacé "El Fenomeno" dans l'esprit de beaucoup. Il ne faut toutefois pas s'y tromper : Ronaldo à la retraite, c'est une page de l'histoire du football qui se tourne. Une légende qui ne foulera plus les pelouses. Et tous les amoureux du ballon rond doivent avoir un petit pincement au coeur. Certes, cela fait maintenant quelques années que le Brésilien n'était plus au sommet de son art. Mais, en pensant à Ronaldo, toute personne s'intéressant de près ou de loin au football a une petite image qui lui revient en tête.
Pour certains, c'est sa collision avec Fabien Barthez en finale du Mondial 1998. Mais pour beaucoup, c'est surtout des exploits individuels à la pelle. Des passements de jambes superbes, des accélérations hors du commun. Et surtout des buts à foison. Dont certains qui resteront à jamais dans l'histoire comme celui face à Saint-Jacques-de-Compostelle avec le FC Barcelone en octobre 1996. Car, quand on parle de Ronaldo, on évoque bien un phénomène, qui a écrit sa légende sur toutes les pelouses où il est passé. Au Brésil, aux Pays-Bas, en Italie ou encore en Espagne, tout le monde est tombé sous son charme. Et toutes les défenses ont tremblé devant lui.
Une saison exceptionnelle au Barça
Durant ses 18 années de professionnalisme, le Brésilien a tout raflé sur son passage. C'est bien connu, quand on est pétri de talent, on ne met jamais bien longtemps pour éclore. Et Ronaldo avait un talent fou. Alliage de technique, de rapidité et de puissance, il plante déjà but sur but avec le Cruzeiro Belo Horizonte dès son plus jeune âge. Et part à 17 ans en Europe au PSV Eindhoven. De 1994 à 2008, le Vieux Continent vivra au rythme de ses prouesses et de ses péripéties. Au PSV, il se fait remarquer avec 45 buts en 42 matches de championnat. Puis, il passe au FC Barcelone où il réalise une saison 1996-97 d'anthologie avec 48 buts en 51 matches toutes compétitions confondues pour offrir au Barça la Coupe des Coupes. Un phénomène est né. A cette époque, on se demande si Pelé n'a pas trouvé son successeur. Passé à l'Inter, au Real Madrid des Galactiques avec qui il s'offre deux titres de champion d'Espagne puis au Milan AC, son sens du but a toujours fait des ravages. Mais les blessures sont venues gâcher sa formidable carrière.
En novembre 1999, son genou lâche lors d'un match avec l'Inter. C'est le début des galères. Tout juste revenu à la compétition, il se blesse encore en avril 2000. Le tendon rotulien a cédé. La planète football est sous le choc. Et Ronaldo doit encore passer sur le billard. A partir de ce moment, sa carrière n'est plus vraiment du même acabit. Sauf en sélection où il aura été le fer de lance des Auriverde pendant plus de 10 ans. Sacré champion du monde en 1994 sans jouer, Ronaldo, auteur de 62 buts en 97 sélections, est revenu à temps de sa blessure pour être l'un des grands artisans du succès brésilien à la Coupe du monde 2002 qu'il termine avec huit buts, dont deux en finale. En 2006, il est encore là. Et bat le record de buts de Gerd Müller en Coupe du monde (15 buts). Mais la Seleçao échoue une nouvelle fois face à la France en quarts de finale, pour ce qui restera le dernier match de Ronaldo en sélection.
Ensuite, on a souvent eu l'impression de voir l'ombre du phénomène sur les prés. Au Milan AC qu’il rejoint après son passage aux côtés de Zidane à Madrid, il n'a plus été le même et se blesse à nouveau au genou. Et sa dernière aventure aux Corinthians a été mitigée. Il a certes remporté la Coupe du Brésil et le Championnat de Sao Paulo en 2009 mais il n'a pas pu décrocher la Copa Libertadores, l'équivalent latino-américain de la Ligue des Champions, l'un des rares titres manquant à son formidable tableau de chasse avec la C1 justement. Et ses frasques extras-sportives ou encore ses problèmes de poids ont fait plus la Une que ses exploits sportifs. Double Ballon d'Or (1997, 2002), Ronaldo, trois titres de joueur Fifa de l'année en 1996, 1997 et 2002, quitte donc la scène. Usé, incapable de jouer, lâché par son physique. La seule chose capable de se mettre sur son chemin vers la gloire. Il est de tout manière entré dans la légende depuis longtemps.
Carrière:
Cruzeiro (1993-94), PSV Eindhoven (1994-96), FC Barcelone (1996-97), Inter Milan (1997-2002), Real Madrid (2002-2007), AC Milan (2007-2008), Corinthians (2008-2011)
Cruzeiro (1993-94), PSV Eindhoven (1994-96), FC Barcelone (1996-97), Inter Milan (1997-2002), Real Madrid (2002-2007), AC Milan (2007-2008), Corinthians (2008-2011)
Sélections en équipe du Brésil: 97
Buts en sélection: 621re sélection: 23/03/1994, Brésil-Argentine (2-0)Dernière sélection: 01/07/2006, France-Brésil (1-0)1er but en sélection: 03/05/1994, Brésil-Islande (3-0)Dernier but en sélection: 27/06/2006, Brésil-Ghana (3-0)
Buts en sélection: 621re sélection: 23/03/1994, Brésil-Argentine (2-0)Dernière sélection: 01/07/2006, France-Brésil (1-0)1er but en sélection: 03/05/1994, Brésil-Islande (3-0)Dernier but en sélection: 27/06/2006, Brésil-Ghana (3-0)
Palmarès avec le Brésil:
2 Coupes du monde (1994, 2002), 1 finale (1998), 1 quart de finale (2006); 19 matches joués, 15 buts marqués
2 Copa America (1997, 1999), 1 finale (1995); 13 matches joués, 10 buts marqués
1 Coupe des confédérations (1997)
2 Coupes du monde (1994, 2002), 1 finale (1998), 1 quart de finale (2006); 19 matches joués, 15 buts marqués
2 Copa America (1997, 1999), 1 finale (1995); 13 matches joués, 10 buts marqués
1 Coupe des confédérations (1997)
Palmarès en club:
1 Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1997)
1 Coupe de l'UEFA (1998)
1 Coupe intercontinentale (2002)
2 Supercoupes d'Europe (1997, 2002)
2 Coupes du Brésil (1993, 2009)
1 Coupe des Pays-Bas (1996)
1 Championnat d'Espagne (2003)
1 Coupe d'Espagne (1997)
1 Supercoupe d'Espagne (2003)
1 Championnat pauliste (2009)
1 Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1997)
1 Coupe de l'UEFA (1998)
1 Coupe intercontinentale (2002)
2 Supercoupes d'Europe (1997, 2002)
2 Coupes du Brésil (1993, 2009)
1 Coupe des Pays-Bas (1996)
1 Championnat d'Espagne (2003)
1 Coupe d'Espagne (1997)
1 Supercoupe d'Espagne (2003)
1 Championnat pauliste (2009)
Distinctions personnelles:
Meilleur buteur en Coupe du monde (15 buts; 4 en 1998, 8 en 2002 et 3 en 2006)
Meilleur joueur du Mondial (1998)
Ballon d'Or européen (1997, 2002)
Meilleur joueur mondial FIFA (1996, 1997, 2002)
"Pichichi" (meilleur buteur) de la Liga en 1997 (34 buts) et 2004 (24 buts)
Meilleur buteur en Coupe du monde (15 buts; 4 en 1998, 8 en 2002 et 3 en 2006)
Meilleur joueur du Mondial (1998)
Ballon d'Or européen (1997, 2002)
Meilleur joueur mondial FIFA (1996, 1997, 2002)
"Pichichi" (meilleur buteur) de la Liga en 1997 (34 buts) et 2004 (24 buts)
samedi 12 février 2011
Zidane réclame 75.000 euros de dommage et intérêts à Christophe Alévêque
L'avocat de l'humoriste a répondu...Lire la suite l'article
Entre Zidane et Alévêque, la guéguerre continue. L'ancien N°10 des Bleus a annoncé réclamer 75.000 euros de dommage et intérêt à l'humoriste, qui l'avait insulté dans une interview il y a quinze jours. «ZZ» attaque aussi SportMag - le magazine qui avait publié cette interview -, pour la même somme. «Il ne s'agit pas d'un enrichissement personnel ni d'une compensation, a expliqué Maître Brusa, l'avocat de Zidane à RMC. Il s'agit de faire comprendre à ceux qui ont commis les faits que les bornes doivent être respectées dans la société. M. Zidane demande à être respecté. Pas plus que les autres. Mais comme les autres.»
Alévêque va porter plainte?
«La somme qu'il demande est aussi extravagante que les 11ME qui lui ont été donnés pour faire la publicité du Qatar», a rétorqué sur la même radio le défenseur de Christophe Alévêque Pascal Gabarini. Sans oublier d'ajouter que lui aussi pourrait plainte, après les propos de Zizou dans l'Equipe, mercredi.
Saint-Etienne - Lyon à suivre en live comme-à-la-maison dès 21h
Le derby du Rhône en match phare de la 23e journée...Lire la suite l'article
Encore une fois, le derby devrait être chaud. Après un match aller remporté par des Verts plutôt chanceux, Jean-Michel Aulas ne laisse pas vraiment le choix du résultat à son équipe, contrainte de gagner pour ne pas être encore plus larguée dans la course au titre. Chez les Stéphanois, Dimitri Payet revient après avoir été écarté pour sa tentative de fuite au PSG. Club et joueur semblent réconciliés et l'attaquant, auteur du but de la victoire lors du 100e derby à l'aller (1-0), doit se faire pardonner devant son public.
Un match à suivre et à commenter en live comme-à-la-maison dès 21h. On compte sur vous pour mettre l'ambiance dans les commentaires. Il faut que ce soit aussi chaud qu'en tribunes.
Le carton rouge le plus rapide de l'année
Quinze secondes de jeu, et le gardien rentre aux vestiaires...Lire la suite l'article
PHOTOS/VIDÉOS LIÉES
Dans cette histoire, le pire est sans doute que ce pauvre gardien n'y est pour rien. Quinze secondes de jeu dans ce match entre Ebbsfleet United et Farnborough, en sixième division anglaise. Le défenseur d'Ebbsfleet, moyennement inspiré, donne en retrait vers son gardien, Preston Edwards. Manque de pot, c'est trop court, et ça fini en rouge. Sans doute l'un des plus rapide de l'histoire.
Marseille veut bouffer du Lionceau... Paris est confiant...
Tout ce qu'il faut savoir sur la 23e journée de Ligue 1...Lire la suite l'article
PHOTOS/VIDÉOS LIÉES
Le programme:
Samedi 19 heures
SOCHAUX - MARSEILLE
ARLES-AVIGNON - MONTPELLIER
PARIS-SG - LENS
NANCY - AUXERRE
BORDEAUX - CAEN
MONACO - LORIENT
Samedi 21 heures
SAINT-ETIENNE - LYON
Dimanche 13 Fevrier
LILLE - TOULOUSE
RENNES - NICE
VALENCIENNES - BREST
Le classement de la Ligue 1 est par ici
Le remerciement
Bafétimbi Gomis, attaquant de l'OL et accessoirement ancien Stéphanois, a remercié cette semaine son ancien club. Non pas pour «services rendus», mais bien pour l'humiliation infligée à ses coéquipiers au match aller par Saint-Etienne. «Cette défaite fut un mal pour un bien, a-t-il expliqué. La défaite a affecté les joueurs, les dirigeants et les supporters, mais cela nous a mis une grande gifle. J'ai presque envie de dire merci aux Stéphanois. Par la suite, on a vu un grand Lyon qui a enchaîné treize matches sans défaite.» On saura quel discours les Lyonnais tiendront en cas de nouveau faux-pas ce week-end.
La confiance
Avant d'accueillir Lens, les joueurs du PSG sont en pleine confiance. Malgré leur défaite, la semaine passée, à Rennes. «On a rien à améliorer, a expliqué en conférence de presse Siaka Tiéné. A Rennes, on s'est créé des occasions, on a juste pas eu de réussite.» Un discours optimiste assez justifié: La dernière fois que le PSG a reçu Lens, en coupe de France début janvier, les Parisiens se sont imposés 5-1.
La confirmation
Sochaux à la maison, c'est du solide. Rennes, éclaboussé 5-1 il y a deux semaines, peut en témoigner. Autre prétendant au top 3 à la fin de la saison, l'OM se déplace donc dans le Doubs avec un peu d'appréhension. Contre Marvin Martin, Modebo Maïga ou Ideye Brown, les champions de France vont passer un vrai test, alors qu'ils sont décriés par leur supporters, qui jugent que les Marseillais ne «bougent pas assez leur cul». Réponse samedi.
Le retour
Face à Lyon, Dimitri Payet retrouve le groupe de Saint-Etienne. Mis à l'é ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
Roland-Garros : atouts et faiblesses des quatre projets
Dimanche, l'assemblée générale de la Fédération française de tennis procédera au vote tant attendu pour désigner le site qui accueillera à partir de 2016 le tournoi de Roland-Garros (lire notre article sur le vote concernant l'avenir de Roland-Garros). Il faudra obtenir la majorité des deux tiers des voix exprimées pour remporter la mise dès dimanche, faute de quoi une nouvelle Assemblée Générale sera convoquée dans les trois mois pour départager les deux projets finalistes, cette fois à la majorité absolue. Tant qu'un projet n'obtient pas la majorité des deux-tiers, le dossier le moins populaire après chaque tour de table est éliminé. La bataille fait donc rage entre le projet parisien et ceux de Versailles, Gonesse et Marne-la-Vallée. Caractéristiques, avantages et inconvénients de ces quatre projets.Lire la suite l'article
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Le projet : 13,5 hectares, soit 5 de plus qu'aujourd'hui, grâce à une extension du site sur une partie des serres d'Auteuil. Le court central Philippe-Chatrier (15000 places) pourra être doté d'un toit léger qui protège de la pluie mais ne permet pas de matches en nocturne. En plus de l'actuel Suzanne-Lenglen (10000 places), un nouveau court de 5000 places serait construit sur les Serres d'Auteuil, l'actuel court numéro 1 serait détruit.
Les plus : l'histoire, l'identité et le charme d'un site mondialement connu. Le coût (235 millions d'euros), plus de deux fois moindre que celui des trois autres projets et finançable à 100% par la FFT. La proximité de Paris. La FFT ne serait pas propriétaire mais profiterait d'un bail étendu à 99 ans, en plus débarrassé depuis cette semaine de la clause de revoyure après 25 ans.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr
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