dimanche 6 février 2011

Grèce: La roulette de Zidane puissance 2



L'attaquant Bernard Parker, évoluant dans le club grec du FC Panserraïkos, a gratifié le public d'une sublime double roulette qui n'est pas sans rappeler le maître dans cet art, Zinédine Zidane !
Il est plutôt difficile, voire impossible, de se faire repérer lorsque l'on évolue chez le dernier du championnat grec... Et pourtant. L'attaquant sud-africain du FC Panserraikos, Bernard Parker, a sans doute trouvé la solution : réaliser à la perfection des gestes techniques hors-du-commun, dignes du maître Zinédine Zidane !   
Dimanche dernier, à 10 minutes de la fin du match opposant Larissa au FC Panserraikos, deux équipes en lutte pour éviter la relégation, Bernard Parker veut faire la différence à lui tout seul. Il faut dire que l'enjeu est de taille : Larissa, qui mène 2 buts à 1, sort de la zone rouge et condamne le FC Panserraïkos à la place de lanterne rouge. 
L'avant-centre sud-africain (35 sélections) tente de débloquer la situation face à une équipe de Larissa repliée en défense. Pour passer l'obstacle du milieu de terrain, Parker élimine pas moins de deux vis à vis en réalisant deux roulettes similaires. Autant dire que la note est épicée pour les deux joueurs de Larissa ! Problème, Bernard Parker n'a pas marqué. Finalement Larissa s'est imposé 2-1.
Découvrez-vite la vidéo de cette double roulette "zidanesque"!

samedi 5 février 2011

Yohann Gourcuff fait modifier une interview

FOOTBALL - Pour ne pas fâcher Claude Puel...Lire la suite l'article
La pratique est surtout répandue dans la classe politique, mais elle semble désormais gagner le football. L'Equipe explique dans son édition de samedi comment Yohann Gourcuff a fait modifier une interview qu'il avait accordée au quotidien Sud-Ouest. Visiblement, le milieu lyonnais a eu peur qu'une phrase lâchée sur son entraîneur, Claude Puel, soit mal interprétée.
Jeudi soir, on pouvait lire un extrait de cette interview sur le site de Sud-Ouest. L'ancien bordelais expliquait «avoir une philosophie de jeu différente» de celle de son entraîneur: «Je me suis adapté à la vision de Claude Puel, mais elle est différente de la mienne». Pas de quoi provoquer un scandale. Sauf que dans l'édition papier du quotidien le lendemain, la phrase en question a disparu remplacée par: «Aujourd'hui, je me suis totalement adapté au jeu que l'on pratique à Lyon».
Puel répond
Selon l'Equipe, le joueur aurait demandé à son club d'intervenir pour faire modifier ses propos. Gourcuff n'a pourtant pas évité une réponse de Claude Puel. ««J'ai envie d'avoir des joueurs responsables, matures et adultes, qui ne cherchent aucun faux-fuyant quand ils passent à travers», assène l'entraîneur lyonnais à propos son meneur de jeu. Aux dernières nouvelles, Puel maintient toujours ses propos, lui.

Bleus : l'Ecosse pour chasser les fantômes


On l'avait quitté encore hébété, au lendemain de l'humiliation subie par le XV de France contre l'Australie le 27 novembre au Stade de France (16-59) -suivant les déculottées estivales en Afrique du Sud et en Argentine. Acculé par les questions des journalistes, le sélectionneur Marc Lièvremont, pas plus que ses adjoints, Emile Ntamack et Didier Retière, n'avait su fournir d'explication rationnelle à un échec si cuisant qu'il semblait synonyme de capitulation en vue de la Coupe du monde de septembre, en Nouvelle-Zélande. Les joueurs eux-mêmes parlaient pour ne rien dire - sinon en off, qualifiant le projet de jeu d'«inadapté» -, voire se muraient dans le silence - à commencer par le capitaine, Thierry Dusautoir, aussi respecté comme combattant que contesté dans sa capacité à galvaniser le groupe (en comparaison notamment à l'over médiatisé Sébastien Chabal).Lire la suite l'article
karting. Et puis, comme après n'importe quel séisme, il a bien fallu réapprendre à vivre. Auditionné par la Fédération, Marc Lièvremont a été «disculpé» et son staff avec. Tout au plus, un nouveau mode de gestion a-t-il été instauré, qui voit l'ancien troisième ligne monter seul en première : dorénavant, personne ne l'accompagne pour annoncer la liste de joueurs convoqués (et commenter les sujets qui font débat : absence de Mathieu Bastareaud, Florian Fritz...) ; il s'implique plus dans l'entraînement des trois-quarts (et pan sur l'ego de Ntamack !) et distribue à chacun un «carnet de jeu», sorte de manuel du parfait international qui serait à Damien Traille, 31 ans, 77 sélections, ou Lionel Nallet, 34 ans, 57 sélections, ce qu'un cahier de liaison représenterait pour un élève de l'ENA. Morgan Parra, dans l'Equipe de jeudi : «Il y a des croquis, des plans, des schémas, des images [...] Quand j'ai des doutes, quand je veux savoir quel est mon rôle [...], j'ouvre les pages, et hop !»

Equipe de France: Alex Ferguson n'a pas du tout aimé l'absence de Patrice Evra

FOOT - Et il le fait savoir à Laurent Blanc...Lire la suite l'article
Un temps, Laurent Blanc a été présenté comme l'un des successeurs possibles d'Alex Ferguson à la tête de Manchester United. C'était avant l'épisode Patrice Evra. Interdit d'équipe de France pendant cinq matchs, l'ancien capitaine des Bleus n'a pas été retenu par Laurent Blanc pour le France - Brésil de mercredi prochain. Une décision que ne comprend pas du tout Sir Alex Ferguson. «S'ils affirment qu'il n'est pas assez bon, alors, on ne peut pas débattre. Mais je sais qu'il est le meilleur latéral gauche qu'ils ont», lâche celui qui a eu Blanc comme joueur à MU entre 2001 et 2003.
«Laurent Blanc a joué ici et il sait très bien que n'importe quel joueur qui vient de Manchester United évolue au plus haut niveau», insiste Ferguson. L'Ecossais a peut-être juste oublié que dans le cas d'Evra il y a sans doute autre chose qu'une histoire de niveau. Une histoire de bus arrêté par exemple.

vendredi 4 février 2011

Nadal-Federer, duo sans duel ?

<Clash ot the champions> Ecartés du sommet du dernier Open d'Australie, Rafael Nadal (qui reprendra le chemin de l'entraînement le jeudi 10 février après sa blessure aux adducteurs gauches) et Roger Federer devraient, selon le site officiel du Suisse prendre part à une exhibition le 8 mars prochain,à Portland dans l'Oregon lors d'une rencontre organisée dans son fief par Nike, leur équipementier.Lire la suite l'article

Nadal-Federer, la rencontre la plus attendue ces dernières années sur le circuit parviendra-t-elle encore à se faufiler jusqu'à la finale des futurs tournois ? La question dans la foulée de l'Open d'Australie et de l'avènement de Novak Djokovic se pose. La compétitivité des duellistes sera auscultée. Avec en filigrane l'idée d'un duo en fin de règne, d'une page prête à tourner pendant que les exhibitions s'apprêtent à diffuser des effluves nostalgiques...Serena Williams (absente des courts depuis son sacre lors du dernier tournoi de Wimbledon) et Maria Sharapova complèteraient l'affiche. Elles disputeraient un set avant de partager un double mixte. L'Espagnol et le Suisse se dressant l'un contre l'autre en clôture du programme. Nadal-Federer, un must en Grand Chelem, épilogue épique de nombreux tournois. Nadal-Federer, un face à face qui tend à se généraliser, à se banaliser dans le cadre d'exhibitions. La rivalité doit avant tout demeurer sportive pour ne pas diffuser un avant goût de tournoi de légendes.

France-Brésil : Jean Tigana évoque les souvenirs de 1986

Jean Tigana, l'entraîneur de Bordeaux, interrogé sur les confrontations France-Brésil s'est ému en évoquant, vendredi, le souvenir de 1986, en Coupe du monde au Mexique, qu'il a qualifié d'un 'moment magique qu'on ne vit pas souvent dans une vie'.Lire la suite l'article
'C'était superbe parce que l'ambiance était magique dans le stade [Jalisco de Guadalajara], je n'ai pas revécu ça. C'était un moment magique qu'on ne vit pas souvent dans une vie', a-t-il déclaré lors de la conférence de presse d'avant Lyon-Bordeaux (L1), répondant à une question sur les oppositions France-Brésil.
'UN MOMENT MAGIQUE'
Parlant de ce quart de finale du Mondial 1986 remporté par les tricolores aux tirs au but, l'ancien membre du carré magique de l'équipe de France s'est rappelé de plusieurs 'images fortes'. 'Quand on avait le ballon, les sambas s'arrêtaient et quand les Brésiliens l'avaient, elles reprenaient. A la fin du match, chose que je n'ai pas vu ailleurs, on était dans le même vestiaire. On a d'abord tous fini dans le vestiaire des Brésiliens et tout le monde pleurait, c'était assez émouvant', s'est-il souvenu. 'Et puis après, on est allé danser dans notre vestiaire. C'est la seule fois qu'on m'a vu danser [rires]'.
Pour appuyer ses propos, il s'est remémoré la sortie du stade. 'Du stade à notre hôtel, on est passé au milieu des Brésiliens, les supporteurs nous applaudissaient. D'habitude, on prend des pierres.' Les acteurs de la rencontre amicale entre les deux équipes auront bien du mal à atteindre le même niveau d'émotion mercredi prochain au Stade de France.

Six nations : les Anglais sous pression au pays de Galles

L'Angleterre et le pays de Galles ouvrent le bal du Tournoi des six nations vendredi à Cardiff (suivre Galles-Angleterre en direct sur Le Monde.fr). Et les Anglais n'ont pas le droit de se rater face aux Gallois, sous peine de ruiner les espoirs de renaissance des derniers mois.Lire la suite l'article
Depuis ses victoires sur l'Australie, en juin à Sydney et en novembre à Twickenham, le XV de la Rose fait figure de favori, d'autant que le calendrier lui est favorable, avec la réception de la France, le 26 février à Twickenham, et des déplacements chez des Gallois et des Irlandais décimés par les forfaits.
Pourtant la tâche ne s'annonce pas simple car les voyages ont particulièrement mal réussi aux Anglais ces dernières années. A l'exception d'un succès au Stade de France en 2008, ils n'ont gagné qu'en Italie lors des six dernières éditions du tournoi. Leur dernière victoire au pays de Galles remonte à 2003, l'année du dernier Grand Chelem, et du titre mondial. L'actuel sélectionneur Martin Johnson était alors le capitaine d'une équipe dont il ne reste que deux éléments dans le groupe actuel, Jonny Wilkinson et Mike Tindall.
LES ANGLAIS EN DIFFICULTÉ À L'EXTÉRIEUR
Le premier sera assis sur le banc, le sélectionneur lui ayant préféré à l'ouverture Toby Flood, 25 ans, l'un des jeunes joueurs qui ont fait souffler un vent nouveau sur le rugby anglais avec le demi de mêlée Ben Youngs, l'arrière Ben Foden ou l'ailier Chris Ashton. Le vieux centre Tindall portera exceptionnellement le brassard de capitaine en l'absence du flanker Lewis Moody, blessé comme le prometteur deuxième ligne Courtney Lawes ou l'autre troisième ligne aile Tom Croft.
Ce n'est rien toutefois par rapport à la cascade de forfaits qui a accablé l'entraîneur néo-zélandais du pays de Galles, Warren Gatland. La première ligne est méconnaissable sans ses piliers Gethin Jenkins et Adams Jones, la charnière est diminuée par la suspension du numéro 9 Richie Rees et les lignes arrière sont touchées aussi par les blessures de Tom Shanklin, Leigh Halfpenny, Andrew Bishop ou encore George North.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr